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Daniel Van Schendel - «Expert» en explosifs - ne sait pas reconnaître les cocktails Molotov!

Daniel Van Schendel - «Expert» en explosifs - ne sait pas reconnaître les cocktails Molotov!
M. Daniel Van Schendel - l'«expert» en explosifs commis par le parquet de Toulouse - ne sait pas reconnaître les cocktails Molotov !

Dépêché sur les lieux deux heures après le drame, l'expert Daniel Van Schendel peut constater aussitôt que le colis piégé déposé devant l'entrée de la société Medilens contenait des bouteilles fermées hermétiquement par des bouchons collés.

Lui et M. Deharo mettront ensuite en évidence le fait qu'elles étaient remplies d'essence et qu'un mécanisme élémentaire composé d'un filament de cuivre plongé dans de la poudre à pétard provoquait l'éclatement des bouteilles et l'inflammation instantané de l'essence aussitôt que le circuit électrique était enclenché par l'ouverture du couvercle.

N'importe quel observateur aura reconnu aussitôt le procédé du cocktail Molotov, utilisé depuis une cinquantaine d'années par tous les insurgés sans armes et les guérilleros amateurs de la Terre.

N'importe quel observateur...
Mais pas M. Van Schendel qui, tout au long de ses écrits, semble vouloir absolument ignorer la nature du colis piégé lui-même. Le mot de cocktail Molotov, qui pourtant s'impose immédiatement à l'esprit, n'apparaît pas une seule fois. Le fait de bouteilles remplies d'essence ne l'intéresse pas plus, et jamais il ne commente cet état de fait ni n'en tire une conclusion quelconque sauf à constater qu'il s'agit d'un engin incendiaire.


L'expertise du colis piégé ne poursuit dans les faits qu'un seul objectif : Faire correspondre à toute force cette machine infernale d'amateur avec ce que l'on suppose de la technicité de Daniel Massé, en faisant au besoin abstraction de la réalité ou en la déformant. Alors que la façon de faire de M. Massé est justement à l'opposé des méthodes employées.

Parler de cocktail Molotov, ce serait reconnaître qu'il s'agit d'un banal engin artisanal bricolé maladroitement. Or, il a été noté par les gendarmes que M. Daniel Massé est un technicien méticuleux et particulièrement adroit de ses mains.

Comme on ne dispose d'aucune charge tangible (aucune chute issue de la réalisation du colis n'a été retrouvée à son domicile, ni sciure qui pourrait correspondre, ni trace de poudre), on rafistole des analogies que les constatations les plus immédiates réduisent à néant.
Puisque M. Massé est un très bon technicien, on tente par exemple de prouver par tous les moyens que le colis est réalisé d'une façon parfaite.

L'expert martèle donc des affirmations purement subjectives dans ce sens - affirmations qu'aucune démonstration ne vient étayer – avec pour seule volonté celle de nuire à M. Massé et lui attribuer la conception du colis :

« Au vu de cette reconstitution, nous avons pu dresser globalement un premier constat. L'ensemble de ce colis a été réalisé avec précision, rigueur et minutie. »

« Le colis ainsi terminé avait une bonne apparence. Il a été conçu et réalisé pour ne pas paraître suspect au destinataire, dont l'adresse très précise est mentionnée clairement sur l'étiquette d'identification. »


Bonne apparence, précision, minutie ?

  • L'étiquette est une simple photocopie et résulte d'un montage d'éléments disparates,
  • L'adresse contient une magnifique faute d'orthographe sans doute destinée à diriger volontairement l'accusation sur M. Massé et ne contient pas l'adresse de l'expéditeur, ce que la victime remarquera tout de suite; victime qui, au vu de sa méfiance, n'aurait probablement pas ouvert ce colis sans l'insistance de sa femme,
  • Réalisées à nul doute avec une bombe de peinture projetée sur une simple feuille de papier, les inscriptions au pochoir bavent dans tous les sens à la façon d'un graffiti sale et sont décalées d'une face à l'autre,
  • La planche de calage qui maintient les bouteilles est trouée n'importe comment et maintient si peu qu'il a fallu compléter avec de la mousse expansive et du papier journal.

En quelque sorte, au contraire de ce qu'affirme son rapport, le colis piégé n'a pas été réalisé par un bon technicien mais par un bricoleur du dimanche qui avait cependant une supériorité notable sur l'expert en explosifs Van Schendel commis par l'administration judiciaire : une connaissance minimale de la conception et du fonctionnement des cocktails Molotov.

A-t-on cherché à vérifier si M. Massé s'intéressait aux cocktails Molotov ? Vous n'y pensez pas.

On a décrété depuis le premier jour de l'enquête qu'il était coupable et que les victimes étaient crédibles, quoi qu'elles affirment.


Il faudrait savoir !

Exemple des raisonnements délirants et contradictoires tenus par les experts en explosifs soudain devenus experts en menuiserie pour attribuer à toute force la conception du colis à M. Massé : « l'analyse » de la découpe des planches destinées à être assemblées pour former la boîte contenant les bouteilles.

On lit :
« Les cinq faces et le couvercle, constituant le conteneur de forme parallélépipédique, ont été réalisés à partir de panneaux de bois aggloméré, en vente libre dans le commerce. Les tranches ont été très bien usinées, après sciage, avec un degré de finition soigné.

Nous avons constaté :

  • Une bonne rectitude de ces tranches et des arêtes.
  • Pas de bavures, ni d'éclatement du bois aggloméré en bordure des arêtes.

Cette réalisation pouvant être artisanale, a nécessité toutefois l'utilisation d'une machine outil assez puissante bien réglée et affutée. Une machine outil portable, sans forcément être une machine à usage professionnel, à fonction de raboteuse, réglée avec un faible dépassement du fer de l'outil, avait la possibilité d'atteindre ce résultat.

La machine outil portable découverte chez M. MASSÉ, au cours de la perquisition du 14 mars 1995, à laquelle les Experts soussignés ont assisté, pouvait réaliser ce travail de précision. Elle possédait la fonction de raboteuse.
Ce n'est pas un outil à usage professionnel mais un outil grand public qui, pour un utilisateur averti, possédant des connaissances techniques suffisantes, pouvait permettre d'obtenir le travail soigné constaté. »
(page 86)
(on remarquera les adjectifs subjectifs destinés à induire de façon perverse une analogie supposée avec les qualités d'exécution de M. Massé)

Et ceci :

La finition est de très bonne qualité (pas de bavure, ni d'écharde), l'utilisation de moyens d'usinage et de montage, artisanaux, suffisamment élaborés pouvait permettre d'aboutir à un résultat parfait.

Nous n'excluons pas cependant que les plaques de particules de bois aggloméré aient été découpées industriellement par les services de découpe de bois d'une grande surface de bricolage par exemple. »
(page 57)


De deux choses l'une, il faudrait savoir :
  • ou c'est parfait,
  • ou c'est artisanal...
  • ou le bois a été découpé avec une machine outil puis raboté pour corriger les défauts de la découpe, mais alors celle-ci ne pourra pas être parfaite comme il est décrit...
  • ou bien il a été découpé dans une grande surface, ce qui semble en fin de compte le plus probable pour expliquer la « perfection » qu'évoquent les experts, mais dans ce cas là pourquoi désigner la machine possédée par M. Massé qui n'a rien à y voir, et pourquoi invoquer un travail soigné, puisqu'il ne s'agit que d'une découpe industrielle ?


Condamné sur la base d'une expertise orientée et délirante, Daniel Massé doit être réhabilité et sa condamnation annulée.



M. Daniel Van Schendel - l'«expert» en explosifs commis par le parquet de Toulouse - ne sait pas reconnaître les cocktails Molotov !

Dépêché sur les lieux deux heures après le drame, l'expert Daniel Van Schendel peut constater aussitôt que le colis piégé déposé devant l'entrée de la société Medilens contenait des bouteilles fermées hermétiquement par des bouchons collés.

Lui et M. Deharo mettront ensuite en évidence le fait qu'elles étaient remplies d'essence et qu'un mécanisme élémentaire composé d'un filament de cuivre plongé dans de la poudre à pétard provoquait l'éclatement des bouteilles et l'inflammation instantané de l'essence aussitôt que le circuit électrique était enclenché par l'ouverture du couvercle.

N'importe quel observateur aura reconnu aussitôt le procédé du cocktail Molotov, utilisé depuis une cinquantaine d'années par tous les insurgés sans armes et les guérilleros amateurs de la Terre.

N'importe quel observateur...
Mais pas M. Van Schendel qui, tout au long de ses écrits, semble vouloir absolument ignorer la nature du colis piégé lui-même. Le mot de cocktail Molotov, qui pourtant s'impose immédiatement à l'esprit, n'apparaît pas une seule fois. Le fait de bouteilles remplies d'essence ne l'intéresse pas plus, et jamais il ne commente cet état de fait ni n'en tire une conclusion quelconque sauf à constater qu'il s'agit d'un engin incendiaire.


L'expertise du colis piégé ne poursuit dans les faits qu'un seul objectif : Faire correspondre à toute force cette machine infernale d'amateur avec ce que l'on suppose de la technicité de Daniel Massé, en faisant au besoin abstraction de la réalité ou en la déformant. Alors que la façon de faire de M. Massé est justement à l'opposé des méthodes employées.

Parler de cocktail Molotov, ce serait reconnaître qu'il s'agit d'un banal engin artisanal bricolé maladroitement. Or, il a été noté par les gendarmes que M. Daniel Massé est un technicien méticuleux et particulièrement adroit de ses mains.

Comme on ne dispose d'aucune charge tangible (aucune chute issue de la réalisation du colis n'a été retrouvée à son domicile, ni sciure qui pourrait correspondre, ni trace de poudre), on rafistole des analogies que les constatations les plus immédiates réduisent à néant.
Puisque M. Massé est un très bon technicien, on tente par exemple de prouver par tous les moyens que le colis est réalisé d'une façon parfaite.

L'expert martèle donc des affirmations purement subjectives dans ce sens - affirmations qu'aucune démonstration ne vient étayer – avec pour seule volonté celle de nuire à M. Massé et lui attribuer la conception du colis :

« Au vu de cette reconstitution, nous avons pu dresser globalement un premier constat. L'ensemble de ce colis a été réalisé avec précision, rigueur et minutie. »

« Le colis ainsi terminé avait une bonne apparence. Il a été conçu et réalisé pour ne pas paraître suspect au destinataire, dont l'adresse très précise est mentionnée clairement sur l'étiquette d'identification. »


Bonne apparence, précision, minutie ?

  • L'étiquette est une simple photocopie et résulte d'un montage d'éléments disparates,
  • L'adresse contient une magnifique faute d'orthographe sans doute destinée à diriger volontairement l'accusation sur M. Massé et ne contient pas l'adresse de l'expéditeur, ce que la victime remarquera tout de suite; victime qui, au vu de sa méfiance, n'aurait probablement pas ouvert ce colis sans l'insistance de sa femme,
  • Réalisées à nul doute avec une bombe de peinture projetée sur une simple feuille de papier, les inscriptions au pochoir bavent dans tous les sens à la façon d'un graffiti sale et sont décalées d'une face à l'autre,
  • La planche de calage qui maintient les bouteilles est trouée n'importe comment et maintient si peu qu'il a fallu compléter avec de la mousse expansive et du papier journal.

En quelque sorte, au contraire de ce qu'affirme son rapport, le colis piégé n'a pas été réalisé par un bon technicien mais par un bricoleur du dimanche qui avait cependant une supériorité notable sur l'expert en explosifs Van Schendel commis par l'administration judiciaire : une connaissance minimale de la conception et du fonctionnement des cocktails Molotov.

A-t-on cherché à vérifier si M. Massé s'intéressait aux cocktails Molotov ? Vous n'y pensez pas.

On a décrété depuis le premier jour de l'enquête qu'il était coupable et que les victimes étaient crédibles, quoi qu'elles affirment.


Il faudrait savoir !

Exemple des raisonnements délirants et contradictoires tenus par les experts en explosifs soudain devenus experts en menuiserie pour attribuer à toute force la conception du colis à M. Massé : « l'analyse » de la découpe des planches destinées à être assemblées pour former la boîte contenant les bouteilles.

On lit :
« Les cinq faces et le couvercle, constituant le conteneur de forme parallélépipédique, ont été réalisés à partir de panneaux de bois aggloméré, en vente libre dans le commerce. Les tranches ont été très bien usinées, après sciage, avec un degré de finition soigné.

Nous avons constaté :

  • Une bonne rectitude de ces tranches et des arêtes.
  • Pas de bavures, ni d'éclatement du bois aggloméré en bordure des arêtes.

Cette réalisation pouvant être artisanale, a nécessité toutefois l'utilisation d'une machine outil assez puissante bien réglée et affutée. Une machine outil portable, sans forcément être une machine à usage professionnel, à fonction de raboteuse, réglée avec un faible dépassement du fer de l'outil, avait la possibilité d'atteindre ce résultat.

La machine outil portable découverte chez M. MASSÉ, au cours de la perquisition du 14 mars 1995, à laquelle les Experts soussignés ont assisté, pouvait réaliser ce travail de précision. Elle possédait la fonction de raboteuse.
Ce n'est pas un outil à usage professionnel mais un outil grand public qui, pour un utilisateur averti, possédant des connaissances techniques suffisantes, pouvait permettre d'obtenir le travail soigné constaté. »
(page 86)
(on remarquera les adjectifs subjectifs destinés à induire de façon perverse une analogie supposée avec les qualités d'exécution de M. Massé)

Et ceci :

La finition est de très bonne qualité (pas de bavure, ni d'écharde), l'utilisation de moyens d'usinage et de montage, artisanaux, suffisamment élaborés pouvait permettre d'aboutir à un résultat parfait.

Nous n'excluons pas cependant que les plaques de particules de bois aggloméré aient été découpées industriellement par les services de découpe de bois d'une grande surface de bricolage par exemple. »
(page 57)


De deux choses l'une, il faudrait savoir :
  • ou c'est parfait,
  • ou c'est artisanal...
  • ou le bois a été découpé avec une machine outil puis raboté pour corriger les défauts de la découpe, mais alors celle-ci ne pourra pas être parfaite comme il est décrit...
  • ou bien il a été découpé dans une grande surface, ce qui semble en fin de compte le plus probable pour expliquer la « perfection » qu'évoquent les experts, mais dans ce cas là pourquoi désigner la machine possédée par M. Massé qui n'a rien à y voir, et pourquoi invoquer un travail soigné, puisqu'il ne s'agit que d'une découpe industrielle ?


Condamné sur la base d'une expertise orientée et délirante, Daniel Massé doit être réhabilité et sa condamnation annulée.


29 January 2009 11,477 4 commentaire

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  • Y
    [FIGARO - Cyrille Louis, envoyé spécial à Toulouse - 24/03/2009]

    Face aux avocats de la société Grande Paroisse qui échangent des sourires gourmands en attendant de pouvoir l'interroger, Daniel Van Schendel fait songer à une proie qui, cernée par une meute de grands fauves, aurait décidé de vendre chèrement sa peau. Tout au long de l'enquête sur l'explosion de l'usine AZF, [bcolor=#ffff00]le chef du collège d'experts judiciaires a vu ses compétences vertement mises en cause[/bcolor] tant par la défense que par certaines parties civiles. Mardi, à l'occasion de sa première déposition devant le tribunal correctionnel, il s'est efforcé de défendre la première «note expertale» remise au parquet de Toulouse, le 28 septembre 2001.


    Un peu tassé dans sa veste sombre, large calvitie et visage émacié, [bcolor=#ffff00]Daniel Van Schendel retrace les observations qui l'ont conduit à privilégier, dans ce document rédigé une semaine après la catastrophe, «une origine accidentelle liée aux mauvaises conditions de stockage et à l'hétérogénéité du nitrate d'ammonium entreposé»[/bcolor]. Cet expert artificier affirme s'être fondé sur l'observation du cratère dont la «profonde dissymétrie» l'a, explique-t-il, «profondément interpellé». «Clairement, il nous est apparu qu'un attentat causé par un explosif placé au coeur du tas de nitrate n'aurait pas abouti à un cratère de ce type», résume-t-il à la barre.


    [bcolor=#ffff00]«Il s'agit d'un dérapage»[/bcolor]



    Intrigué, le président Le Monnyer l'interroge : «Dans une affaire aussi complexe, sept jours pour livrer une première hypothèse, cela paraît très court. N'aurait-il pas été préférable de prendre un peu plus de temps ?


    [bcolor=#ffff00]- Effectivement, on s'est un peu positionné... On aurait pu être plus prudent.[/bcolor]

    - Le procureur de la République, qui était sur le point d'ouvrir une information judiciaire, vous a-t-il poussé à produire cette note aussi rapidement ?

    - Il est vrai qu'il en avait besoin... Mais nous avons bénéficié d'une totale liberté d'action tout au long de notre travail.»


    Veste bleue et cravate rouge, silhouette arrondie, voici justement le procureur Michel Bréard qui se présente pour évoquer, d'une voix basse et posée, les circonstances dans lesquelles il a indiqué, trois jours seulement après l'explosion, qu'il privilégiait la piste accidentelle «à plus de 90 %». «À l'époque, j'étais contraint d'opter rapidement soit pour la thèse volontaire, soit pour la thèse accidentelle, tente de justifier le magistrat. J'ai donc eu cette formule malheureuse lors d'une conférence de presse. Aujourd'hui, je reconnais qu'il s'agit d'un dérapage.»


    Cherchant à pousser cet avantage, Me Jean-Luc Forget se lève alors pour interroger le témoin sur les informations qui l'ont, à la même époque, conduit à évoquer «un processus physico-chimique qui a pu s'étendre sur quatre-vingts ans». [bcolor=#ffff00]«J'avais pris conseil auprès de Daniel Van Schendel», justifie Michel Bréard, non sans un certain embarras.[/bcolor] Dans la salle, un murmure parcourt les rangs de la défense. Interrogé un peu plus tôt sur la question de savoir si cette hypothèse lui paraissait, ou non, sérieuse, [bcolor=#ffff00]M. Van Schendel avait, il est vrai, répondu : «Je pense que non. D'ailleurs, je n'ai jamais rien dit de tel à M. Bréard.»[/bcolor]
    - 30 May 2009 11:06
    • U
      - 13 April 2024 04:39
      • Y
        En ce moment il n'exerce pas, il explique aux victimes de la catastrophe AZF comment il s'y est pris pour être certain que c'était un accident, 3 jours seulement après l'explosion de l'usine.
        - 17 June 2009 03:07
        • U
          Alice Springs
          Entre l'affaire Alègre où les légistes ne distinguent pas un meurtre d'un suicide et l'affaire AZF où l'artificier ne sait pas ce que c'est qu'un cocktail Molotov, ça fait un peu tâche, la liste des experts accrédités auprès des tribunaux toulousains ..... C'est le club des incapables pensionnés ?
          - 22 November 2009 16:34